Compte
rendu
de
la sortie du mardi 8 août 2000
sur
les risques naturels en montagne:
1/2
journée (15h à 18h)- Départ devant la Mairie de Billière 31110.
Un reportage photos à été organisé à l'issue
de la ballade. Il sera inclus dans ce document prochainement.
Nous étions une douzaine à graviter
autour de nos deux guides - animateurs :
- André SANGAY maire de la commune et géographe
- Claude RAYMOND botaniste et organisateur.
Les propos de ce compte rendu n'engagent
que les auteurs. Les paroles rapportées sont soumises à un droit de réponse des
animateurs. Nous avons opté, pour décrire la ballade, l'ordre chronologique de
la sortie ainsi l'ordre géographique est respecté ce qui est plus aisé pour
ceux qui voudront faire le même parcours dont le dénivelé est de 750 m environ
.
Les nombreuses fleurs et plantes
décrites par Claude Raymond seront listées dans le compte
rendu n°2 relatif au diaporama sur les plantes qui tuent et les plantes
qui guérissent.

- Départ mairie de Billière.
- Passage devant la nouvelle auberge : "La ferme d'Espiau"
dont l'histoire locale, la qualité de ses prestations culinaires,
l'originalité des décorations de ses 3 salles suscitent la création d'un
site spécialisé. Descente sur la nouvelle route départementale en
direction de Cazaux de Larboust.
- Vue à droite sur l'église et son cimetière avec la traditionnelle
tombe de l'étranger.
- Une épave de voiture sera bientôt soustraite à la vue des promeneurs
et recyclée : une tâche de plus pour un maire chargé de tout et souvent
incompris : le dernier propriétaire de cette voiture devrait être soumis à
une réprobation collective avec amende ...
- Une énorme machine agricole ancienne trône dans les orties. Il
s'agit d'une moissonneuse batteuse en bois et roues en fer : c'est l'une
des pièces maîtresses du futur musée en plein air du village, un peu
d'huile sur les ferrailles et de lasure sur les parties bois et cette
imposante machine (6 m de long sur 2.5m de large) vous décore
avantageusement une place ou un lieu de pique nique surtout si une fiche
technique situe l'engin dans le temps et dans ses usages.
- A gauche une magnifique grange de 1682 ou était stockée les
minerais extraits de différentes mines du Larboust (or + antimoine au
dessus de l'Homme de Pierre) et du Seilh de la Baque (plomb argentifère et
blende) à 2500 m. Cette grange appartenait à une des plus grandes fermes
du Larboust car ses "champs" entourés de murets de pierres
soustraites de la terre au gré des labours font plus de 1 ha ce qui est
exceptionnel en moyenne montagne. Une vue d'avion confirmerait cette
affirmation. Le "seigneur" qui possédait ce domaine agricole
devait également gérer les mines qui devaient avoir besoin de beaucoup de
nourriture compte tenu du nombres de mineurs, des faibles moyens
techniques disponibles et des conditions de travail : altitude, rigueurs
climatiques, roches dures et acides, ...
Prendre à gauche
la route qui mène au hameau de Bernet. Une famille fait les foins à la main sur
un pré en pente : l'énorme rouleau de foin est roulé vers le bas du champ ou
peut-être il pourra être mis en boule par les nouveaux engins agricoles. Ils
habitent la maison à droite juste avant un sentier que nous allons prendre.
- A droite du sentier se
trouve une petite église originale car elle dispose de 2 absides. A
l'intérieur 2 statuettes en bois polychrome sont visibles dans la mesure
où la clé est disponible à la ferme juste avant le chemin. Ce ne fut pas
possible pour cause de fenaison collective.

- A l'entrée du hameau,
sous un arbre nous rencontrons monsieur Meuneu, éleveur à la retraite
(15/08/28). Il sculpte des "canaoules" miniatures (quelques cm)
alors que ces attaches bœufs font plusieurs dizaines de cm. Elles ne sont
plus utilisées aujourd'hui. Il utilise du bois de frêne ayant poussé vite
dans un sol humide. C'est la partie basse du tronc qui permet de créer
cette boucle en bois frais qui garde sa forme en séchant. La double clé
est aussi taillée dans le même bois, elle nécessite une vision dans
l'espace digne d'un architecte. Ces canaoules sont "vendues" par
exemple comme porte clé ou pour présenter le menu nominatif lors des repas
de mariage ou de baptême. Notre interview n'est pas en sens unique, la
curiosité de cet ancien génère la production de proverbes dont certains ne
sont pas transcriptibles ici. Nous avons retenu celui ci : "a Juzet
tout e mound soun vetch" (orthographe approximative) A juzet tout le
monde est beau. Autrefois le hameau de Bernet était plus important que
Billière qui était alors le hameau de Bernet. Aujourd'hui 6 habitants
permanents à Bernet, 25 à Billière ; moyenne d'age 45 ans contre 25 ans il
y à 50 ans (100 habitants alors)
- Laissons notre ancien pour gravir le chemin bordé d'un mur de
pierres sèches à droite et un mur neuf à gauche bâti avec du ciment.
Malgré les évacuations des eaux dans ce dernier mur, celui en pierre sèche
tient plus longtemps. Pourquoi avoir dépensé 300 000 F pour ce mur béton ?
N'y a t il plus personne qui sache bâtir à l'ancienne ?
- De grands frênes bordent le chemin. Voici 10 ans ils étaient
encore émondés. La hauteur de coupe est bien visible. Ces coupes
permettaient aux arbres d'offrir au vent une prise moindre et de mieux
tenir les talus bâtis de pierres sèches. Aujourd'hui nombre de chemins
disparaissent car les arbres trop grands sont couchés par les vents
violents. Ces coupes offraient de la nourriture aux moutons et aux chèvres
qui dévorent les feuilles et les jeunes pousses. Les écorces étaient
données à ronger aux lapins. Enfin le bois restant servait de combustible
toute l'année. Ainsi rien n'était perdu et les soulanes conservaient leur
chemin durement bâti par les anciens. Même la prime d'émondage de 70 F par
arbre ne permet pas cet entretien de préservation : manque de bras !. Un
projet semble se dessiner : récupérer le bois à des fins
énergétiques. De nombreuses régions forestières sont équipées d'unité de
production d'énergie à partir de plaquettes de bois produites sur les
lieux d'élagage par des broyeurs ensileurs. Ils sont ensuite entreposés
quelques semaines pour une dessiccation naturelle sous des hangars
ventilés puis convoyés vers des chaudières adaptées fournissant de la
vapeur d'eau pour la production en cogénération de l'électricité
(rendement 40% sur le PCI des plaquettes) et de l'eau chaude pour le
sanitaire et le chauffage des lieux de vie. Certaines chaudières sont
dotées de cheminée à condensation qui réduisent de 90% la pollution
atmosphérique et récupère les chaleurs latentes de condensation de la vapeur
d'eau des fumées + une partie des chaleurs vives. Cette énergie récupérée
représente 10 % de l'énergie primaire exprimée, nous parlons à ce moment
là de PCS : Pouvoir Calorifique Supérieur. Il faut dans ce cas traiter les
eaux de condensation.
- Nous arrivons à une grange foraine c'est à dire éloignée
du village. Elle était emplie de foin à l'étage. Une entrée au niveau de
l'étage permettait de le garnir aisément. La partie basse avait son entrée
directe pour les animaux. C'est l'adossement de la grange à la pente qui
permettait cela. La vie agropastorale était marquée par 2 mouvements des
animaux et des gens. L'été les travailleurs partaient pour un mois remplir
toutes les granges de foin. L'hiver les bêtes étaient descendues d'une
grange à l'autre au fur et à mesure que le foin était épuisé. Ces
mouvements s'appelaient les "remues".
- Nous sortons des sentiers arborés pour entrer dans les croupes
arrondies clairsemées de genévriers ayant échappés aux écobuages. Un
ancien canal d'irrigation malmené par les sabots des vaches témoigne de
l'intense activité agricole de ces pentes exposées au soleil (soulane) et
vouée aux cultures de blé noir ou sarrasin, de seigle, d'orge, de pomme de
terre et de maïs qui n'arrivait pas à mûrir. Hormis les arbres tronqués
soutenant les chemins tout était cultivé. Ce n'est plus le cas ; la vallée
qui s'étend au dessous de nous semble envahie par la végétation qui
reprend sa place originelle au grand désarroi de notre guide qui semble
revoir avec nostalgie la vallée de son enfance avec ses parcelles
cultivées et irriguées. Le versant d'en face est l'ombrée car il ne voit
le soleil que quelques mois par an : la vallée est orientée EST OUEST.
L'ombrée était réservé aux prairies pour les foins et le pacage, ainsi qu'aux
forêts.
- Enfin nous atteignons le caillou de pouricous. C'est une pierre de
0.5 m3 environ, posée sur une autre et calée par un églantier.
Elle dispose de 50 cupules ressemblant à une boite à œufs géante d'où son
nom. C'est peut-être une pierre à offrande. Son orientation semble être la
suivante : l'arête de gauche pointe vers le Céciré, l'autre vers le
Sauvegarde ou l'Anéto. Au dessus, par delà la colline se trouve les cromlechs pyrénéens : cercles de pierre avec
urne funéraire au centre. Elle contenait les cendres des défunts et des
objets en bronze et en fer. Cette nouvelle pratique religieuse (la
crémation) date de l'âge de fer : 700 avant J.C. Les pasteurs semi nomades
avaient donc une civilisation évoluée. Ils stationnaient dans ces collines
le temps d'exploiter quelques minerais pour leurs besoins.
- En contre bas 4 zones rectangulaires de 30 m sur 6 à 8 m
pourraient être d'anciennes habitations.
- Partout autour de nous se dressent des blocs
"erratiques" de granit. Certains sont de grande taille (une
maison) et menacent les villages en fond de vallée. Le sol où nous nous
trouvons est calcaire, ce sont donc les glaciers qui ont transportés ces
granits du sommet des montagnes, seul le petit glacier
du Seilh de la Baque subsiste. 300 000 ans avant JC le glacier s'étendait jusqu'à
Labroquère à l'entrée de la vallée. Ici l'épaisseur du glacier était de
700 m : différence de niveau entre le fond de la vallée et l'altitude des
plus hauts blocs. Dans la vallée nous observons un col de diffluence au
niveau des granges de Labach dans l'ombrée. C'est une plate forme
intermédiaire créée par le creusement ultérieur du fond de la vallée par
un glacier résiduaire. En effet lorsque le grand glacier du départ perd la
moitié de sa hauteur il découvre une moraine latérale, celle de Garin. Le
glacier qui vient d'Oô est beaucoup plus puissant que celui qui vient du
Peyresourde ; en fait la glace "remontait" vers le Peyresourde et même passait au dessus
des croupes. Ce fut le même mécanisme dans la vallée d'Oueil et sur le
plateau de Burbe avec le glacier d'Aran. Un dossier conséquent sur les
glaciers de la région doit être construit : appel aux experts. Il est
indispensable pour comprendre les paysages que l'on visite.
- Une ancienne voie romaine est visible au fond de la vallée. C'est une
double rangée d'arbres qui la cache. Elle est particulièrement rectiligne.
- Le retour de la ballade se fait par un des sentiers (le n° 77) de La Passejade : 100 km de sentiers
ont été créés voici quelques années dans les vallées luchonnaises. Nous
descendons à travers des pacages ayant subi un écobuage trop tardif : les
genévriers calcinés étaient trop grands. Leurs mamelons de 2 m de haut se
dressent noircis par le feu. Cet écobuage s'est d'ailleurs mal passé
malgré la présence du maire, de l'ONF et de 2 éleveurs. Suite à un
retournement du vent, le feu n'a pas pu être maîtrisé et les pompiers ont
dû intervenir. Nous arrivons à la fin de la parcelle brûlée, là les pentes
sont plantées naturellement de genévriers mais aussi de sapin et autre
résineux. Certes le pacage y est réduit mais le terrain semble protégé.
Faudra-t-il pratiquer l'écobuage sur cette parcelle malgré l'état
d'avancement de l'emprise végétale ? Y a-t-il réel besoin de pacage alors
que tant de prés restent non fauchés ou non entretenus dans des parcelles
beaucoup plus accessibles ? La remise en état de certains canaux
d'irrigation
ne permettrait-elle pas d'accroître la productivité des parcelles et en
plus d'apporter un plus au nouveau tourisme lié à la découverte des usages
anciens ? La plantation de résineux en fond de couloir d'avalanche au
dessus du village n'est-elle pas confortée par cette plantation naturelle
? Dire que l'écobuage ne détruit pas et est indispensable à
l'agropastoralisme moderne n'est pas forgé dans le bon sens : allons nous
pratiquer l'écobuage dans les vallons de Medasolles
ou d'Esquierry, les 2 jardins des Pyrénnées ? Cette pratique est pour moi
et pour de nombreux universitaires à pratiquer quand aucune autre solution
n'est envisageable. Voici un nouveau dossier technique à ouvrir, avis aux
experts !
- Des rainures verticales descendent du sommet de la croupe. Ce sont
des "tiradères" creusées par les troncs prélevés dans l'ombrée
précédente et tirés vers les villages pour les charpentes des maisons et
des granges.
Un rêve de monsieur le maire :
construire une galerie d'œuvre d'art naturel sur les croupes au dessus de Bernet.
Il serait fait appel à des artistes paysagers pour sculpter la montagne en
déplaçant quelques blocs erratiques, en plantant quelques arbustes et arbres,
... de façon à créer une émotion artistique tout en respectant le site. Bravo
monsieur le maire, il faut rêver car les utopies d'aujourd'hui sont souvent les
réalités de demain. Ajoutons votre projet à notre liste non exhaustive de
projets locaux.
Permettez moi de
faire une proposition de sculpture. Il s'agit de créer un damier dans une
soulane à forte pente en plantant des bois frais de 2 cm de diamètre et de 30
cm de long à 25 cm l'un de l'autre pour créer un carré "noir" de 1 m
de côté, puis de laisser 1 m² libre. Les essences de bois doivent être choisies
pour que le maximum de bâton prennent et produisent un arbrisseau. Cette
plantation ne doit pas fragiliser la pente. Le planteur est accroché au bout
d'une corde de spéléo avec un descendeur auto bloqueur. Il dispose d'un gabarit
de 2 m avec des encoches à 25 cm + une masse de 500 g. Les 25 bâtons vont
retenir les brindilles et freiner l'eau qui fera des sinusoïdes d'un damier à
l'autre. Voici une proposition relativement facile à mettre en oeuvre. Il faut
trouver le terrain, les essences et leur lieu de prélèvement. Une première
expérience sur une centaine de bâtons permettrait de sélectionner dès cet
automne les bonnes essences.
Les risques
naturels : document à compléter
Les serpents : un bâton
prévient partiellement ce danger. Marchez en file indienne, le premier doit
avoir un pantalon long afin de limiter les morsures. Ils sortent par temps
chaud et orageux. L'aspic peut se dresser dans les hautes herbes et
siffler/cracher à votre approche ; laissez lui le temps de fuir. Le principal
danger est de marcher sur un animal endormi, lové dans une tache de soleil. En
cas de morsures ne pas s'affoler et utiliser immédiatement votre aspi venin. Ne
pas aspirer avec la bouche vous aurez 2 blessés. Si vous avez la chance de
croiser un tel animal observez le et évacuez cette peur collective : c'est une magnifique
oeuvre de la nature, fort utile pour l'équilibre des chaînes alimentaires.
Les abeilles - frelons - guêpes : elles
attaquent lorsqu'on les dérange. Certains frelons font des nids accrochés dans
les hautes herbes en août, en passant le nid se décroche et l'attaque est
collective. Certaines personnes développent une allergie pouvant aller jusqu'au
coma. Si tel est votre cas vous devez avoir vos seringues sur vous et à l'abri
de la chaleur. En cas de piqûre sachez que le venin de ces animaux est thermo
labile c'est à dire qu'il est désactivé par la chaleur : appliquez sur la ou
les morsures après avoir enlevé le dard une source de chaleur intense, à la
limite de la brûlure, à l'aide d'un petit appareil à pile vendu en pharmacie,
une cigarette incandescente ou un briquet peuvent être utilisé surtout dans le
cas de plusieurs piqûres. Etendez le patient à l'ombre pendant les opérations
(éloignez vous suffisamment des bêtes) puis entamez la descente dès que
possible en rafraîchissant le blessé avec de l'eau : une immersion dans l'eau
des torrents des mains et des jambes suffit à réguler sa température.
Les tiques se rencontrent
dans les noisetiers et les hautes herbes, faites une inspection mutuelle et
réciproque : attention aux dérives d'inspection.
La foudre frappe très
fréquemment ces croupes que nous venons de parcourir : par temps d'orage il
faut éviter de partir sinon évitez les zones exposées comme ces sommets, la
proximité d'arbres, de blocs, ... et les creux.
Les blocs erratiques qui menacent de
rouler sur les villages au prochain tremblement de terre.
Les glissements de terrains sont prévenus
par la plantation d'arbres et des enrochements. C'est le RTM : Restauration des
Terrains de Montagne qui financent et organisent ces travaux.
Les 3 types d'avalanches :
Avalanche de poudreuse qui dévale à 400 km par heure
et est précédée d'une explosion qui déstructure l'organisme. Elle est
accompagnée d'un souffle qui balaie tout. Puis vient la neige qui noie les
derniers survivants : il faut se mettre en apnée et nager, rappelez vous en !
Avalanche par décrochement de plaques neigeuses
Les problèmes de sécurité en montagne, qu'elle soit
moyenne ou haute, sont une affaire de bon sens. Il a été perdu par nombre d'entre
nous du fait de nos vies citadines. Le retour dans le milieu
"naturel" crée une euphorie qui entraîne les excès et notamment le
dépassement de ses capacités confondu avec le dépassement de soi. Il faut donc
faire appel à des "professionnels" de la montagne et notamment le
premier d'entre eux : la météo (consultez l'ouvrage édité par le CAF :
météo-montagne). Le CAF et le LHM étant avec le bureau des guides ou des guides
indépendants comme Eric Huraut sont à votre
disposition pour finaliser à moindre risques vos projets d'évasion en montagne.
Les cartes et les outils de repérage sont également des investissements à faire
tant sur le plan financier que sur le plan intellectuel : une sortie en
montagne souvent appelée une course cela se prépare. Le sujet est vaste et
nécessite lui aussi plusieurs dossiers techniques : le matériel - la météo -
les secours - les consignes de sécurité - .... bientôt nous aurons, sur nos
portables :
Ø Accès à internet donc ces
pages techniques pourront être affichées,
Ø Le GPS sera intégré ainsi
notre position sera connue.
Ø Le système de détection ARVA
sera intégré avec déclenchement des secours.
Ø ...
Donc 4 dossiers à faire :
1. Les glaciers
2. L'écobuage.
3. l'énergie bois.
4. La sécurité.
Ce compte rendu sera inclus dans le micro site en
cours de construction sur la commune de Billière et sur le Larboust. Nous
recherchons encore des correspondants dans les communes. Appel à des volontaires.
Arborescence
- Partenaires - Les Amis
de la Nature du Canton de LUCHON